L’UNESCO définit le patrimoine culturel immatériel comme les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire transmis de génération en génération et qui contribuent à l’identité culturelle des communautés.
Dans ce cadre, la bachata dominicaine a été inscrite en décembre 2019 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. L’UNESCO reconnaît la bachata dominicaine comme un élément fondamental de la culture musicale et sociale de la République dominicaine, qui s’est diffusé bien au-delà de ses frontières.
Pourquoi cette reconnaissance ?
L’UNESCO a inscrit la bachata dominicaine pour plusieurs raisons :
- Un genre musical aux racines profondes
- La bachata est née en République dominicaine dans les années 1960, issue d’un mélange de boléro, de son cubain et d’autres influences caribéennes.
- Elle était à l’origine associée aux milieux populaires et a longtemps été marginalisée avant de devenir un symbole de la culture dominicaine.
- Une danse et une musique en constante évolution
- Au fil des décennies, la bachata dominicaine a évolué tout en restant fidèle à ses origines.
- Elle s’est internationalisée et a donné naissance à différentes variantes, mais la bachata dominicaine traditionnelle reste un élément central de cette culture.
- Une transmission intergénérationnelle et une forte identité culturelle
- La bachata dominicaine est transmise oralement et pratiquée dans tout le pays, des villages aux grandes villes.
- Elle est un élément clé des fêtes, des rassemblements familiaux et des événements communautaires en République dominicaine.
- Une influence mondiale
- Aujourd’hui, la bachata dominicaine est dansée et jouée à travers le monde.
- De nombreux festivals, écoles de danse et artistes internationaux contribuent à la diffusion de ce patrimoine.




